









Quelle belle idée de photographier ces Salers, Tarines, Aubrac et Montbéliarde à la « tendresse » émouvante et muette ? Depuis le film Bovines, nul ne peut ignorer le charme, la sensibilité et même l’intelligence des vaches. Laurence Barruel observe avec beaucoup d’affection les repas en côte à côte des Salers, la sérénité ou les mamours des Aubrac, les siestes langoureuses des Montbéliarde. Autant de bêtes porteuses de si ridicules fiches d’identité plantées dans les oreilles ! On comprend vite pourquoi ces animaux paisibles ont longtemps servir de faire-valoir aux humains prétentieux et excités. Aujourd’hui leur quiétude et leur apparente passivité renvoie à nos présentes quêtes. Pourquoi ne pas aller chercher du zen au milieu des prés ! Il y en a autant que dans les temples …
Jane Hervé





