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La 13e édition du festival
Le 17-18 octobre 2015
A la Bellevilloise
19-21 Rue Boyer
75020 Paris
Le thème : le climat
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Qui sont les bêtes ?
Didier Heulot, Atelier populaire de philosophie, Editions Apogée, 2014

L’emploi du pronom relatif « Qui » sous un mode interrogatif renvoie à une personne (et non à une chose). Didier Heulot désigne ce dont il cherche à définir l’identité (les bêtes, plutôt que les animaux). Comment ? Il inscrit sa quête générique des bêtes en récapitulant les visions philosophiques antérieures (Descartes, Malebranche, Montaigne, Aristote (très peu), Heidegger, Hüsserl, et parmi les plus récents Derrida, de Fontenay, Peter Singer). La pensée qu’il ébauche naît de leurs pensées.
Comment procède-t-il ? A la façon d’une dissertation en recensant et classant les arguments philosophiques de ceux qui se sont intéressés à l’animal. L’auteur traite d’abord d’un animal (objet) – machine (Descartes qui constate que les animaux ne pensent pas et ne parlent pas : « corps sans esprit et matière inerte », ils sont donc « comme des machines »). Affirmer que l’animal est une machine permet d’en faire une… machine à viande et à oeufs et de le manger « sans scrupules ». Elémentaire, mon cher Descartes ! A la suite de Descartes, Malebranche plus extrême mue les animaux en machines réelles*. On est loin de Montaigne pour qui l’animal est un être vivant « comme nous et avec nous ».). L’auteur aborde ensuite la notion d’un animal sujet, mais à mi-chemin entre la machine et l’homme. Heidegger le place ainsi entre la pierre et l’homme car il est « pauvre en monde » en comparaison avec l‘homme qui est le monde. Ce sujet animal, défini par l’homme, est cependant un « non humain ». En un troisième temps, l’auteur s’interroge sur l’éventualité d’un droit humain envers les animaux (et non d’un droit des animaux. AU terme de cette recherche, il estime que « oui, il faut une morale envers les animaux ».
L’auteur conclut à la transformation de son propre regard – sur son chat – qu’il estime être « peu de choses en somme », invite les hommes à « réapprendre à regarder les animaux » et « l’énigme » qu’ils représentent. On lui répondra que c’est parce qu’on les a regardés qu’on a consulté son ouvrage. J. Hervé





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