









Comment préserver la biodiversité ? Avant de répondre à cette question de jour en jour plus actuelle, les auteurs nous racontent l’histoire de ce concept, de sa naissance en 1988, avec l’entomologiste Edward O. Wilson, à son avènement juridique en 1992, lors du Sommet de la Terre à Rio. Mais, surtout, ils nous expliquent ce qu’est la biodiversité : comment les scientifiques la définissent, des gènes aux écosystèmes, et comment elle s’organise dans l’espace et dans le temps. Plusieurs disciplines scientifiques sont convoquées, notamment la biologie, l’écologie ou la biogéographie, cette branche de la géographie physique qui étudie la vie à la surface du globe par des analyses descriptives et explicatives de la répartition des êtres vivants, et plus particulièrement des communautés d’êtres vivants...
Soucieux de préserver la biodiversité, l’homme est souvent, également, un dangereux perturbateur des écosystèmes : destruction des espaces naturels, fragmentation des milieux naturels, exploitation et destruction des espèces indigènes, invasions biologiques... la liste est malheureusement non exhaustive. Comment sortir de ce cercle schizophrène ?
Les auteurs abordent la conservation ex situ (zoos, banques de sperme, de graines, plantations-conservatoires...) et in situ (aires protégées, interdits réglementaires...). Leur conclusion porte sur les limites des actions actuelles de protection et la nécessité d’une approche intégrée de la protection de la biodiversité, des gênes aux écosystèmes et anthroposystèmes.





