








Nos amis de la Maison des écrivains et de la littérature ont orienté leurs programmes nationaux au service du développement durable. Ils ont entrepris un important chantier sous la houlette d’Hubert Reeves, astrophysicien, président de l’association Humanité et Biodiversité, et de Nathalie Blanc, chercheur au CNRS, spécialiste de l’écopoétique. Une démarche audacieuse qui renouvelle et rapproche tant que possible la poésie et l’écologie.
Nombre de nos notes de lecture de la rubrique Nous avons lu de notre site approchent ou traitent ce sujet (H.D.Thoreau, John Muir, Mary Austin, K. White, Charles Lane, Dorchies, E. Grundmann, David Wann, E. Reclus, Le Breton, Giono ). Elles montrent que la démarche littéraire n’écarte pas, mais irrigue la réflexion environnementale. Les poètes ont aussi les pieds sur terre !
La question posée par la Maison des écrivains se formule ainsi : Le poétique peut-il sauver l’écologie politique ? De nombreux poètes et écrivains dans leur diversité révèlent l’ampleur des bouleversements en cours. Quand la littérature et la poésie se questionnent sur leurs orientations, quand elles affirment leur pouvoir d’incarner d’autres formes de développement, il nous faut s’interroger : comment écritures et énonciations personnelles entament un dialogue avec un monde atteint dans ses équilibres naturels et humains.
Un beau programme à suivre et à soutenir.
Jane Hervé





