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La 13e édition du festival
Le 17-18 octobre 2015
A la Bellevilloise
19-21 Rue Boyer
75020 Paris
Le thème : le climat
Entrée libre et gratuite

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La couleur de l’air
Enki Bilal, Casterman, 2014

Cette Couleur de l’air d’Enki Bilal est le troisième et dernier tome de sa Trilogie du Coup de Sang. Ce foutu coup de sang est celui d’une planète qui dit « merde », entamant une « guerre à la guerre ». La terre se mue en une « entité vivante » qui réagit. Dans cette B.D. imprévue, Bilal parle en son nom au point de s’identifier à elle : « Je suis la Planète (comme nous étions Charlie), qu’est-ce qui m’arrive ? » Avec son trait vif et sauvage, souvent d’un gris brûlé parfois taché de sang, le bédéiste raconte sa « transformation. ». Il arrive tant de malheurs à ce monde chaotique qu’on se demande comment s’en sortir : le Zeppelin Garbage* est chargé de déchets nucléaires, des êtres mangent des pilules et boivent de l’eau en poudre, un fou au museau en masque à gaz veut ouvrir un resto « spécialisé en chair humaine » (cf Animal Z), des terroristes envisagent un attentat à une Conférence pour la paix, etc…Son aventure, certes complexe, progresse de sketch en sketch, de citations de Bergson en fragments de Nietzsche ou Marx (les citations se déclenchent chaque fois que le vaisseau pénètre un nuage !). Les couleurs entrent ensuite peu à peu dans le dessin. La planète, se transforme géographiquement de l’Amérique à l’Afrique en passant par l’Europe. Sur cette bonne terre généreuse d’après le désastre, des humains cherchent et parviennent à survivre selon un « pacte d’association ». Une arche de Noe insolite les accompagne, composée de baleine, panda, zèbre, cheval, gorille et koala. Et cette Association – miraculeuse ? - se concrétise symbolique par le lien affectueux entre un homme et une femme. Il n’y a pas que la terre qui prend corps ! La femme dit à son amant qui confirme : « J’ai hâte d’être demain ». Et moi, lectrice presque attentive, j’ai lu : « J’ai hâte d’être humain ! ». Ce n’est probablement pas un hasard. Au reste, la nouvelle planète, cessant d’être ronde devient… cubique. Jane Hervé

*Garbage : poubelle en anglais.





/// MENTIONS LÉGALES /// © atelier du nomanSland ///
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