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La 13e édition du festival
Le 17-18 octobre 2015
A la Bellevilloise
19-21 Rue Boyer
75020 Paris
Le thème : le climat
Entrée libre et gratuite

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L’ABC de la pollinisation au potager et au verger
Vincent Albouy, Terre vivante,19,30€

Des amandes, des cerises, des fraises, des melons, des myrtilles, des poires, des pommes, des prunes, des aubergines, des concombres, des courgettes, des potirons, des tomates….Non, ce n’est pas un inventaire au hasard des vergers et des potagers… Ces plantes et fruits ne sont produits que parce que les insectes les fécondent. S’ils sont fécondés par leur propre pollen, les fruits sont alors petits et malformés. Autrement dit, nous ne pourrions nous en gaver comme nous le faisons avec une méconnaissance de ce qui se passe dans la nature. De fait, de véritables noces entre les plantes, les insectes et les hommes ont lieu dans la plus grande discrétion, prouvant une fois de plus que la planète une des forces distinctes au bénéfice des hommes.

C’est le mérite de l’ouvrage pédagogique de Vincent Albouy, entomologiste amateur qui fut attaché au Muséum d’histoire naturelle de Paris, d’avoir clarifié le processus de pollinisation. Dans cet ABC, il étudie d’abord le côté des plantes (processus complexe et varié de pollinisation), puis des insectes (coléoptères, diptères, lépidoptères, hymenoptères dont les abeilles), avant de se pencher sur les sols et les cultures (arbres propices, etc.). Chaque étape a ses surprises : une nigelle de Damas est ainsi jugée « obscène » parce qu’elle exhibe ses organes reproducteurs pour attirer les bourdons des prés, une fleur de genêt est « vierge » lorsqu’elle na pas été « visitée » par un insecte pollinisateur. Des mots pour dire la sexualité secrète des plantes.

En fin de parcours est présenté le rôle que les hommes de bonne volonté écologique peuvent jouer pour soutenir le processus naturel. Lequel ? Déjà s’interdire l’usage de ces pesticides/fongicides/herbicides qui ne sont que les détritus des guerres mondiales européennes (gaz moutarde pour la guerre de 14-18, DDT pour celle de 1939-45). La photo du carabe agonisant ou mort, le tarse agité de mouvements saccadés, dit les méfaits de intrants déversés par ces cultivateurs inconscients. Qui n’en a pas vu au bord des champs sans exactement comprendre ce qui a produit l’agonie ? Ensuite réserver ça et là des petits gites à insectes (murs, tas de pierres, souches bottes de tiges creuses ou à moelle) qui sont des abris propices aux larves.
Conclusion. La mienne. Les excités du nettoyage et de la propreté au jardin - qu’ils veulent aussi net et brillant qu’une carrosserie neuve - sont désormais invités à bien se tenir !

Jane Hervé





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