









Griot urbain aux allures de rocker, Djeli Moussa Conde chante au travers de textes engagés, la paix et l’espoir qu’il a en l’humanité...
Il a collaboré avec Manu Dibango, Salif Keïta, Mory Kante, Richard Bona, Alpha Blondy, Cesaria Evora, Hank Jones, Cheick Tidiane seck
Griot urbain aux allures de rocker, Djeli Moussa Conde chante au travers de textes engagés, la paix et l’espoir qu’il a en l’humanité...
Né en Guinée-Conakry, issu d’une famille de griots, Djeli Moussa Condé apprend très jeune l’art du chant et de la kora. Pendant quatre ans le Maître Lamine Sissoko lui enseigne la Kora et la culture musicale de son pays. Très doué, Djeli se voit décerner par l’Unesco le diplôme de participation au premier Festival de Kora d’Afrique de l’Ouest à Conakry. Déjà, il commence a exprimer ses talents de compositeur. Il part ensuite a l’aventure, durant plusieurs année, à travers l’Afrique de l’ouest.
De séjour à Abidjan, il est repéré par Souleyman Koly, et devient de 1989 à 1993, auteur-compositeur de l’ensemble Kotéba d’Abidjan (Souleyman Koly) avec lequel il participe à de prestigieuses tournées internationales. Dans le même temps, il compose quatre morceaux pour « Waramba », premier Opéra mandingue primé au Festival d’Avignon en 1993. Djeli Moussa s’installe en suite à Paris en 1993.
Sans papiers, il est parrainé par Bernadette Lafont et « Musiciens sans frontières » et finit par obtenir son titre de séjour.





